Nuit d’orage, acte 2

Photo du site Gizmodo
Photo du site Gizmodo

Un p’tit billet rapide pour vous faire sourire et bien commencer la journée. Parce que la famille Chroniques de maman pourrait aussi être rebaptisée famille-la-poisse. Et qu’il vaut franchement mieux en rire.

Voici donc un p’tit papier rapide pour vous conter nos dernières aventures en date… Autrement dit, notre nuit d’orage, acte 2. Parce qu’on a remis ça… Si, si !! Pour ceux qui auraient manqué un épisode, je vous rappelle qu’il y a un an, presque jour pour jour, le ciel nous est tombé sur la tête. Plafond effondré, étage et rez-de-chaussée inondé… La totale ! Et bien, on a remis ça cette nuit… Enfin presque.

Je vous plante le décor :

>> Protagonistes : la famille chroniques de maman au grand complet. B, presque-trois-ans, dans son lit endormi, M, allongé à mes côtés, et moi, enceinte de 39 SA, prête à accoucher à tout instant.
>> Environnement : Une maison ancienne avec une toiture laissant à désirer.
>> Conditions climatiques : département placé en alerte orange aux orages, pour la 16ème fois depuis le début de cet été. Autrement dit, on a cessé de s’inquiéter à chaque fois.
>> Timing : 3 heures du matin (en plein jour, ce serait moins drôle, hein).

L’histoire (toutes ressemblances avec un quelconque épisode de Grey’s Anatomy ou autre série catastrophe est indépendante de ma volonté) :

Je ne saurais vous dire si c’est le tonnerre ou une contraction qui m’a réveillée. Toujours est-il que j’ai ouvert les yeux d’un coup à 2h58 cette nuit, sous le double effet orage & contraction. Et comme une poète sommeille en moi, j’ai juré « Et m…. » suffisamment fort pour réveiller mon mari, à mes côtés profondément endormi.

Lui : « y a un problème ? Tu accouches ? »
Moi : « j’ai des contractions, mais ce n’est pas le plus gros problème. Tu entends l’orage… Le toit ne tiendra pas »
Lui : « naaaan, tu crois ? »
Moi « j’en suis certaine ! »

Je dois vous avouer que l’espace d’un instant, je me suis imaginée en train de pousser au milieu d’un plafond effondré et d’une maison complètement inondée. Rester calme ! On a sauté du lit et commencé à déplacer des meubles là où le toit nous avait lâchés la dernière fois. Juste au cas où… Et cela n’a pas loupé, en plein déménagement nocturne, il s’est une nouvelle fois mis à pleuvoir dans la maison. Quelques gouttes… Puis de plus en plus. Un vrai robinet ouvert.

L’avantage de l’expérience, c’est que cette fois, on était mieux préparé. Disons qu’on a gagné en efficacité pour sécuriser un maximum d’affaires. Mais surtout, on a eu de la chance. L’orage, cette année, n’a duré que 20 minutes. Trop court pour laisser l’eau s’infiltrer en quantité suffisante et faire s’effondrer un plafond. Les dégâts sont donc très limités.

Après l’intervention des pompiers, on a cependant fini la nuit en campant au rez-de-chaussée, plus pour rassurer B que par réelle nécessité. Et vous vous en doutez, si j’écris ces lignes ce matin, c’est que je n’ai finalement pas accouché. Après 3 heures de contractions, Numérobis a décidé de calmer le jeu. Il faut croire que la situation était redevenue trop « normale » à son goût. Ceci dit, rien n’est encore perdu… Nous sommes un « 13 » août et la journée est loin d’être terminée (non, je ne suis pas du tout superstitieuse ;-)). Belle journée à tous !!

Publicités

4 réflexions au sujet de « Nuit d’orage, acte 2 »

  1. Au regard du caractère mutin de ce numerobis, je parie sur le 15 août ! Accessoirement ma fête, mais surtout un jour férié ! On vous embrasse fort avec l’accent irlandais 😉 et on croise les doigts pour que ces inondations en série se terminent…

    J'aime

    1. Alors, c’est loupé sur le 15 août, même si le côté jour férié – tout est fermé aurait pu le tenter ;-). Ceci dit, je te souhaite une bonne fête !! Profitez bien de vos vacances !!

      J'aime

Les commentaires sont fermés.