Propreté : le déclic

Apprentissage de la propretéCelle-là, je ne l’ai pas vu venir. Voici un an que nous avons acheté un pot à la maison. Un an que nous essayons régulièrement de lui proposer l’objet. Un an que nous avons investi dans différents livres pour amener le dossier propreté en douceur. Un an que nous essayons de lui faire enfiler une culotte… En vain ! Et puis soudain… Little B. a décidé de devenir propre. Aussi simplement que cela. Véridique !

On partait ici de très, très, très loin. Little B. hurlait à la simple idée de s’assoir sur un pot ou un réducteur ou encore d’enfiler une culotte. Il disait très clairement qu’il n’avait aucune envie d’enlever les couches et souriait gentiment à la lecture des histoires sur le thème de la propreté. Et moi, je vous avoue que je commençais sérieusement à m’inquiéter. Pas parce qu’il n’était pas propre à 34 mois… Je savais bien qu’un jour, mon fils enlèverait ses couches. Et en soi, peu m’importait de savoir quand il franchirait cette étape. D’ailleurs, autour de nous, beaucoup de petits garçons dans les mêmes âges que B en étaient au même stade que lui. En soi donc, rien de problématique… S’il n’y avait pas eu cette échéance de rentrée scolaire. Tic, tac… Tic, tac… Vous voyez le genre ?

Nous avions tenté une première véritable approche en février/mars. Echec ! Nous avons ensuite laissé passer son opération et fait une autre tentative en mai. Nouvel échec ! On a repris le dossier mi-juin. Après discussion avec une amie, j’ai essayé de faire un test sans couche quelques soirs par semaine. Il s’est laissé faire, mais cela n’a pas été concluant pour autant.

Et puis soudain, alors que nous étions en vacances lundi dernier, B a demandé à mettre une culotte et à s’assoir sur le pot. VICTOIRE !! Il y a eu un ou deux accidents dans la semaine. Aucun ce week-end. Aussi incroyable que cela puisse paraître, du jour au lendemain, Little B est devenu propre. Il a eu ce qu’on appelle un déclic. Il était prêt.

Au rang des choses qui ont sans doute aidé :

>> Une discussion devant lui avec la directrice, lors de la visite de sa future école, sur le fait que les couches étaient refusées.
>> Savoir que son meilleur ami est à l’école et qu’il est propre.
>> Dédramatiser le dossier propreté avec différents livres :
  • Qu’y a-t-il dans ta couche ?
  • P’tit Loup va sur le pot
  • La petite encyclopédie sur le corps, chez Gallimard Jeunesse, qui explique d’où viennent le pipi et le caca.
>> Ne pas forcer la chose et attendre qu’il soit prêt, même si cela n’a pas toujours été évident.

Je termine ce papier avec une énorme pensée pour tous les parents qui s’inquiètent à l’approche de l’échéance de la rentrée scolaire. Courage !!

Et pour les autres, comment cela s’est passé chez vous ? Venez partager votre expérience.

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6 réflexions au sujet de « Propreté : le déclic »

  1. On est en plein dedans nous aussi. Si mon fils de 37 mois n’avait plus d’accidents sans couches depuis quelques mois, il refusait systématiquement le pot, alors je lui mettais une couche régulièrement pour ses besoins. Depuis un mois, il commence à faire pipi dans le pot et va au centre de loisirs sans couches le matin, mais il ne demande jamais à aller aux toilettes, il se retient. Pour le caca, la pédiatre m’a dit que c’était normal que ça prenne du temps. Certains enfants ne sont prêts que vers 4ans, 4ans1/2. Je continue donc les couches pour ça et surtout pour éviter la constipation très douloureuse comme on a pu le vivre. Chez certains enfants, tout se fait d’un coup, mais apparemment pour d’autres, c’est étape par étape, il faut être patient mais c’est dur avec l’échéance de la rentrée. C’est ce qui me stresse le plus, car je trouve ça idiot de les brusquer ainsi durant cet apprentissage parfois un peu compliqué.

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    1. J’ai voulu mettre mon témoignage pour que les parents sachent que le fameux déclic dont on entend souvent parler existe vraiment. Mais il est certain que chaque enfant accède à la propreté à sa manière et surtout à son rythme. Ici, les gastros et pédiatres qui suivent B nous ont tous dit que vouloir que tous les enfants soient propres pour l’entrée à l’école était pure folie et qu’effectivement certains ne sont prêts que vers 4 ans, 4 ans et 1/2. Je comprends donc ton sentiment car j’étais dans le même cas il y a encore 2 semaines.

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  2. Propre aussi depuis presque qu’un mois après une année de lutte acharnée… mais par contre non je ne suis pas d’accord: On ne peux pas parler de déclic quand comme toi (et tt les autres) on propose, on s’investit, on travaille à la propreté. C’est juste l’aboutissement d’un apprentissage!

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    1. Je parle de déclic parce qu’ici, il s’est levé lundi dernier de la sieste et nous a dit je veux mettre une culotte et aller sur le pot. Ce fut aussi soudain qu’inattendu… Il nous avait toujours opposé un net refus jusqu’à présent. Mais c’est vrai que tout cela est le résultat d’une très longue sensibilisation à la propreté ;-).

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  3. Héhé! Ca me rassure (ou pas) puisque MisterBB a 39 mois, il est propre le jour pour le pipi (d’un coup aussi) par contre pour le caca, c’est niet, il refuse catégoriquement de faire autre part que dans sa couche (j’avoue que je commence à saturer même si jusque là, ça allait). La rentrée arrive, je me dis que bon, il tiendra à l’école mais qu’au final, c’est pas encore tout à fait ça! En même temps en 2 mois, il peut encore se passer plein de choses 😉 Les enfants, c’est un film à suspens permanent lol.

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    1. J’aime cette idée de film à suspense 😉 ! En 2 mois, il peut se passer beaucoup de choses. Je ne sais pas si ça va te rassurer mais je crois que c’est assez courant cette histoire de propreté difficile juste pour le caca. Bon courage en tout cas 🙂 !

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