Lit de grand : le goût du risque

photoCela trottait dans nos têtes depuis un p’tit moment. Mais à dire vrai, avec M., nous adorons nos grasses matinées du week-end et nous n’étions pas prêts à prendre le risque de perdre ce privilège. Parce qu’on est bien conscient que dormir jusqu’à 9 heures chaque samedi et dimanche, quand on est parent, c’est un privilège (je suis bonne joueuse, vous avez le droit de me jeter des pierres).
Fallait-il alors passer Little B. dans un lit sans barreaux ? Et prendre le risque qu’il vienne nous lever tôt désormais chaque matin ? Ou que le couché du soir devienne un enfer (parce que Little B. dort le matin, mais rarement le soir, même s’il reste sage dans son lit… Vous n’avez quand même pas cru qu’on avait tiré un jackpot total ?) ? Enlever les barreaux du lit, quand on lit le récit d’Amélie, on se dit raisonnablement que c’est avoir le goût du risque. Et très franchement, nous n’étions pas vraiment pressés de sauter le pas.
Mais parce que toutes les bonnes choses ont une fin, il a fallu se résoudre à franchir ce cap. Le week-end dernier, nous avons donc osé enlever les barreaux du lit.
Alors verdict ? Pour l’instant, tout va bien… Nous avons mis un matelas au pied de son lit pour assurer le coup en cas de chutes intempestives. Ce qui est efficace, puisqu’il tombe en douceur mais ne se réveille pas. Quant aux couchés et réveils… Et bien Little B. n’ose pour l’instant pas sortir du périmètre « lit » et attend toujours sagement que l’on vienne le chercher le matin. Et sincèrement, nous ne sommes pas pressés de lui expliquer qu’il peut se lever seul désormais. Reste qu’il a fallu hausser un peu le ton deux soirs de suite pour qu’il comprenne qu’il était l’heure de dormir et non de jouer (dans son lit toujours). Mais honnêtement, on s’en sort bien pour l’instant même si nous ne sommes pas dupes. Un jour viendra, pas si lointain, où il comprendra le concept des barreaux en moins.

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8 réflexions au sujet de « Lit de grand : le goût du risque »

  1. J’ai maudis son père le jour où il lui a dit depuis notre lit : mais lève toi, tu n’as pas besoin de nous pour descendre de ton lit. Les six mois durant lesquels il est resté sagement à nous attendre malgré l’absence de barrières me semblent loin On est actuellement dans une phase très œdipienne où seule maman à le pouvoir la nuit de recoucher le lardon sans larmes. Vivement qu’il reprenne confiance en lui pour que je dorme !

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  2. Vous avez quand même bien de la chance qu’il reste sagement à vous attendre. Sur ce coup là je vous envie. Ça marche bien le matelas au pied du lit, nous aussi elle a roulé deux ou trois fois dessus sans se réveiller et sans se faire mal. je pense qu’on va le laisser un petit moment, ça ne mange pas de pain.

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  3. pour nous, ce n’est pas le passage au lit de grand qui a écourté les nuits mais c’est le jour où ma fille est devenue propre la nuit : adieu les grasses mat’ jusqu’à 9h30 !! Maintenant, levée pipi vers 6h30/6h45 et c’est difficile de la recoucher… Allez bon courage 😉

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