Terrible two vs jolis 2 ans

IMG_20131217_105503Qui n’a jamais appréhendé les 2 ans de son enfant, sachant que se profile en arrière-plan la période maudite dite du « Terrible Two ». Cette phase de préadolescence qui transforme votre adorable bébé en une tornade de « NON » puissance dix. 80 à 90 centimètres d’opposition constante du lever au coucher.

La crise sera plus ou moins violente, plus ou moins longue entre 18 mois et 3 ans… Tout dépend de l’enfant. Mais elle est incontournable. La bonne nouvelle dans tout cela – oserais-je dire votre lumière au bout du tunnel – sera de savoir que 2 ans ne se limite heureusement pas au « Terrible Two ».

Non, je ne vais pas vous dire qu’à la maison, tout est beau, tout est rose.

Comme beaucoup de maman, mon deuxième prénom actuellement est « patience ». Parce que la séance habillement vire en une course-poursuite / partie de cache-cache durant laquelle Little B. essaye tour à tour de mettre son pantalon seul, cacher sa tête dans ses pieds pour ne pas enfiler son body ou encore s’enfuir de la table à langer… juste pour rire. Je vous l’assure… on joue, on rit… Enfin, sauf quand on a déjà 30 minutes de retard le matin !

Parce que le soir, au retour de la crèche, il crie haut et fort « pas poussette », et que cette balade à pied nous prend 25 à 35 minutes. Et que dire des repas, où nous jonglons entre les principes auxquels nous refusons de déroger (on mange ce qui est dans l’assiette, même si ce ne sont pas des pâtes) et ceux sur lesquels nous sommes plus souples (choix du yaourt dans le frigo…).

Comme pour tous les enfants, il adore dire non mais a du mal à l’entendre. Comme beaucoup de parents, nous sommes fermes sur certaines règles, plus cool pour d’autres et contournons le non avec des propositions à 2 options : « pantalon bleu ou noir ? Brocolis ou courgettes ? ». Ou comment faire croire à l’enfant qu’il a le dernier mot.

Mais au risque de passer pour folle, j’ose vous l’écrire : j’adore cette phase ! Certes, il faut des kilos de patience et certains soirs sont plus simples que d’autres. Mais avec ces 2 ans survient entre Little B. et nous une nouvelle complicité. Avec l’accès à la parole, s’ouvre à Little B. un univers nouveau qui lui permet de s’affirmer mais également d’échanger. Il est avide de découvertes et nouveautés. Alors, on parle, on chante, on joue… Surtout, on rit beaucoup. Et finalement, 2 ans, ce n’est pas si terrible.

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4 réflexions au sujet de « Terrible two vs jolis 2 ans »

  1. Entièrement d’accord avec toi ! Le langage ouvre le champ des possibles ! Et en ce qui me concerne, Sacha a commencé à être « terrible » vers 18 mois et là qu’il en a 22, j’ai l’impression que ça se calme un peu notamment grâce au développement du langage 🙂
    Bisou

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