Working Mum : et si c’était un mythe ?

Working bébé

C’est une petite phrase lue dans la presse qui me fait vivement réagir aujourd’hui. Drew Barrymore, maman d’une petite Olive de 6 mois, affirme que non, « une femme ne peut pas TOUT avoir » ! L’actrice met donc sa carrière en pause pour jouer durant quelques temps le seul rôle de maman. Le mythe de la working mum en prend un sacré coup !

En 2013, une femme devrait être une maman épanouie, une working girl accomplie et une amante sexy… C’est du moins ce que l’on peut lire ou entendre ici ou là. Mais dans la vraie vie… J’ai autour de moi de jeunes mamans aux carrières brillantes, qui ne cessent de culpabiliser de leur absence auprès de leur enfant ou qui craignent d’y laisser leur couple. J’ai de mon côté la chance d’être très présente depuis quelques mois à la maison. Un choix que j’assume même si je redoute les conséquences de cette vie professionnelle ralentie. Et que dire du baby-clash ? Un couple sur trois ne résiste pas à l’arrivée de bébé et je peux vous assurer que les exemples dans notre entourage vérifient les statistiques.

Il est temps d’arrêter de croire qu’une femme puisse être disponible au lit 15 jours après avoir accouché, de culpabiliser parce que l’on n’a pas retrouvé la ligne 3 ou 6 mois après l’arrivée de bébé, et de penser que notre enfant sera traumatisé parce que l’on ne sera pas présente à la sortie de l’école à 16h30 !

Vous l’avez compris, je suis de celles qui pensent que l’on ne peut malheureusement pas TOUT avoir. Je suis également de celles qui pensent qu’une bonne mère est avant tout une femme épanouie dans sa vie (professionnelle, familiale, amoureuse…). A chacune de faire ses choix, d’établir ses priorités et de trouver son équilibre… L’essentiel étant d’arrêter de culpabiliser !

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3 réflexions au sujet de « Working Mum : et si c’était un mythe ? »

  1. En tant que maman, tout à fait d’accord. A chacun son équilibre. Je crois que définitivement les petits coups bas sont révélateurs d’un mal-être concernant la maternité chez certaines femmes. Une jalousie, une envie, un dégoût. Mais un mal-être quoiqu’il en soit. Quant aux hommes, c’est de l’ignorance, de la bêtise et de la mesquinerie. A défaut de savoir élever des enfants, qu’ils élèvent leur esprit, ce serait déjà pas mal …non ? à bon entendeur …

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  2. Tout à fait d’accord avec ce billet. Les petites piques assassines du style « laisser 10 h un enfant en garde par jour tu te rends pas compte, ça l’épuise » avec le sous-entendu « moi je ne travaillais pas quand j’avais mon fils », a toujours du mal à passer, surtout quand la remarque est récurrente et que gremlins m’inquiète car très fatigué… J’aime mon travail et si je suis bien avec mon loupiot, c’est bien parce que je ne suis pas collée à lui 24/24h, c’est MA façon de faire, ni meilleure, ni pire qu’une autre. Oui, j’avoue c’est un sujet qui me met à cran 😉

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