Quand allaitement rime avec licenciement

Un petit coup de gueule en passant ! Une amie m’a envoyé un article intéressant hier soir… Une jeune mère de famille américaine vient de se faire licencier à cause de ses pauses allaitement !

La jeune femme était répartiteur au 911 (le 15 chez nous) dans le Colorado. Elle avait informé ses employeurs qu’elle souhaitait continuer à allaiter sa fille mais ces derniers ne lui auraient pas facilité la tâche… Zéro local, un remplaçant systématiquement en retard et du coup, un uniforme souvent trempé. Son employeur a finalement choisi de la retirer du planning… Elle, a porté plainte !

Dans le Colorado, les employeurs sont tenus de fournir des temps de pause raisonnables, et ce durant les deux ans qui suivent la naissance de l’enfant, pour permettre à la mère de tirer son lait.

En France, le code du travail prévoit que les mères qui allaitent disposent d’une heure par jour durant leurs heures de travail pour allaiter et ce, durant 1 an après la naissance de leur enfant. Elles peuvent au choix allaiter leur enfant sur leur lieu de travail ou tirer leur lait, et elles  doivent disposer d’un local à cet effet. Ça, c’est la loi ! Mais dans les faits, c’est souvent une autre histoire… Dans mon ancienne entreprise par exemple, cela n’aurait clairement pas été possible. Maternité et travail restent encore trop souvent une équation irrésolue. Qu’en dites-vous ?

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