Nuit blanche

On s’était pourtant juré de ne plus se faire prendre par surprise.  C’est raté ! Les virus ont une nouvelle fois attaqué et on s’est fait piéger comme de jeunes premiers. Le truc, c’est qu’ils ont la fâcheuse tendance de s’en prendre à B. en pleine nuit… A 2 heures du matin de préférence ! C’est pratiquement devenu un rendez-vous mensuel, un peu comme les nuits de pleine lune.

Forcément, vous n’appelez pas un médecin tout de suite. D’abord vous tentez de vous en sortir par vous-même avec le système D, autrement appelé l’automédication. Et quand une heure plus tard, vous constatez votre cuisant échec, vous composez le 15. L’opératrice commence généralement par vous dire, rassurez-vous madame, vous êtes le 3e appel du genre cette nuit (c’est bien connu, le virus est lâche, il attaque en groupe). Puis elle vous demande de patienter une heure supplémentaire, au cas où le virus abandonnerait de lui-même la bataille… Il n’est jamais interdit de rêver ! Et ce n’est qu’enfin, qu’elle vous propose un médecin, qui débordé, mettra 1h30 à arriver.

C’est ainsi qu’à la maison, les virus attaquent de préférence de nuit, si possible le week-end, vers 2 heures du matin. Que notre super héros, le médecin, viendra essayer de nous sauver, rarement avant 6h30. Qu’entre temps, nous aurons changé 7 fois la literie de B., fait tourner 2 machines, chanté en vain 18 berceuses, tenté de nous rendormir 5 fois, abandonné autant de fois, bu 2 cafés pour tenir… Bref passé une nuit blanche !

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Une réflexion au sujet de « Nuit blanche »

  1. […] Il faut avouer que ces précautions ne suffisent pas toujours. B. et moi avons donc également pris un abonnement chez la pédiatre ! Et je garde toujours accessible le n° des pédiatres de garde les week-ends. Cela sert plus souvent que je ne le voudrais… La preuve, ici ! […]

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