Le goût des bébés

Cellule de crise à la maison. A 13 mois, B. vient de décider que désormais son alimentation se ferait avec du chocolat… ou ne se ferait pas ! Et la crapule a des ressources, puisqu’il vient déjà de sauter deux repas complets.

Quand je pense qu’en attendant B., la véritable droguée que je suis ne pouvait plus approcher une tablette de chocolat ni même un pot de pâte à tartiner… Ça fait cher payé les 9 mois d’abstinence !

Évidemment, il n’est pas question de passer à des repas 100% chocolat, même si nous sommes en pleine semaine du goût. Avec sa nounou, nous venons donc d’engager un véritable brainstorming pour résoudre le problème. Et en attendant d’avoir la solution, on joue les gros bras 😉 ; aujourd’hui est une journée sans chocolat !

Il paraît cependant que la préférence pour le goût sucré est la seule qui existe à la naissance. Ce qui pourrait expliquer l’amour de B. pour le chocolat… Pour le reste, une étude de l’Observatoire des préférences alimentaires du nourrisson et de l’enfant, présentée lors d’un colloque à Dijon aujourd’hui et demain, démontre qu’un bébé est prédisposé à tout aimer.

Les premières pistes seraient les suivantes : plus la variété de légumes proposée lors de la diversification est importante et plus l’enfant appréciera les légumes plus tard. Et pour influencer les goûts de bébé, le maître mot serait patience. Sophie Nicklaus, qui coordonne l’étude, affirme qu’il ne faut pas hésiter à présenter un même légume huit à dix fois… Reste maintenant à trouver la bonne recette !

Plus d’information sur l’étude d’Opaline par ici !

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